home_visu

Putharjhora : jardin de thé biodynamique depuis 2005

 

Certifié Demeter depuis 2005, le jardin de Putharjhora, situé dans la région du Dooars en Inde, a la plus grande surface cultivée en biodynamie de l’ensemble des jardins gérés par notre partenaire indien Tea Promoters of India.

La mise en œuvre des procédés biodynamiques a été confiée à un véritable passionné de cette agriculture : Kushal Lama est considéré comme un expert en la matière et nombre d’agriculteurs de la région viennent s’enquérir de ses conseils.
Les installations qu’il gère avec son équipe sont en rapport avec l’immensité du jardin qui s’étend sur 360 hectares. Ce sont plus de 3 millions de théiers qui sont entretenus au fil de l’année par son équipe !

Pour de telles cultures, pas moins de 15 000 tonnes de compost sont élaborées chaque année par vingt personnes affectées à cette seule tâche.
Quasiment toutes les plantes nécessaires aux préparations destinées à soigner la terre et les théiers sont cultivées sur place et souvent avec des équivalences locales. Seule la valériane (Valeriana officinalis) doit être importée, car aucun équivalent n’a été trouvé sur place et elle n’est pas du tout adaptée au climat tropical du Dooars.

Ce jardin qui produit des thés noirs et verts nous propose depuis quelques récoltes des qualités de type orthodoxe, en feuilles entières, aux caractéristiques très prometteuses !

Vin chaud revisité sans alcool

Les épices vin chaud*, vous adorez, mais varier un peu la recette traditionnelle vous plairait bien ? Nous vous avons concocté une recette de jus de fruits rouges chaud savoureusement relevée des épices typiquement hivernales et accompagnée, pour la touche de gourmandise, de raisins de Corinthe et d’amandes…

Un délice qui n’a rien à envier aux vins chauds suédois desquels il est inspiré ! À savourer sans modération…

photo-pour-le-blog-de-la-recette-de-vin-chaud-sans-vin-suedois-avec-epices-terra-madre

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 2-3 c. à s. de raisins secs
  • 2-3 c. à s. d’amandes (entières ou effilées)
  • 150 ml de jus de fruit (sureau, cassis, cerise) pour faire macérer
  • 1 gousse de vanille
  • 1 morceau de gingembre frais de la taille d’une noix
  • 1 orange bio
  • 200 ml de jus d’orange
  • 300 ml de jus de sureau ou de cassis
  • 300 ml de jus de raisin
  • 50 g de sucre de canne (ou 1 c. à S. de miel)
  • 1 c. à S. d’épices vin chaud (ou plus, suivant vos goûts)

Préparation 10 minutes / cuisson 20 minutes

La veille

Faites macérer le raisin et les amandes dans le jus de sureau

Le jour-même

  • Zestez finement l’orange, fendez la gousse de vanille et grattez-en les grains. Coupez le gingembre en fines lamelles.
  • Mélangez les autres jus, le sucre, les zestes d’orange, le gingembre et les épices puis faites chauffer le tout sans faire bouillir. Remuez de temps en temps pour éviter que le sucre n’accroche.
  • Couvrez et laissez mijoter à feu très doux pendant 20 minutes. Filtrez.
  • Répartissez le mélange raisins-amandes égoutté dans de grandes tasses, ajoutez-y le jus bien chaud et dégustez !

 

*L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Le Yunnan, berceau du thé

5 décembre 2016 sep Tags: sep sep sep sep sep Donnez votre avis !

Thé noir du Yunnan Dian Hong Golden Buds

En complément de notre présentation du Dian Hong Golden Buds dans le cadre de notre thé de la semaine, voici quelques informations sur la province du Yunnan que tous les amateurs de thé rêvent de visiter un jour. C’est en effet dans cette province et dans celles limitrophes du Sichuan et du Guizhou que l’histoire du thé a débuté.

Le Yunnan, qui signifie littéralement « au sud des nuages » est l’une des plus belles régions de Chine. Elle possède quatre climats distincts : tropical, subtropical, tempéré et froid et compte la plus grande variété de plantes en Chine.

Cueillette de printemps sur théiers anciens dans la province du Yunnan - ChineAujourd’hui première province de thé en termes de surface, elle est surtout réputée pour ses théiers anciens. Le plus vieil arbre recensé se trouve à Lincang et a été daté à 3200 ans au carbone 14. Il fait l’objet d’un véritable culte dans la région. Les particularités de ces théiers dont certains poussent à l’état sauvage sont leur robustesse, leur mode de récolte à même l’arbre et la grandeur importante des feuilles spécifique au camellia sinensis variété assamica.

Elles servent à fabriquer le pu’er, le plus connu des thés sombres. Leurs bourgeons riches en huiles essentielles permettent aussi d’élaborer de succulents thés noirs comme le Dian Hong qui séduit par ses arômes maltés et des thés blancs encore méconnus comme le Bai Ya Cha ou le Yue Guang Bai Yunnan. Enfin le Yunnan est la patrie des Tuocha, thés compressés en  forme de nid d’oiseau, et des fameux Qi Zi Bing Cha, sorte de galette de thés compressés qui voyageaient par lot de sept sur la mythique route du thé et des chevaux afin d’approvisionner les lamaseries tibétaines.

En savoir plus sur le projet Lincang :

http://www.jardinsdegaia.com/projets#lincang

New land for the Heiveld rooibos cooperative

Ever since our first rooibos came on to the market in 1996, we have been paying regular visits to our South African partners in Heiveld and Wupperthal. We have always taken a keen interest in the land and the conditions the rooibos is grown in. We also love meeting our growers and catching up with our producer friends.

In September this year, Arlette Rohmer was invited to Heiveld to mark the 15th anniversary of the cooperative. She was able to see the involvement of all its members, especially in relation to a new project to acquire more land. This is a vital project for the future of the cooperative, which we are supporting.

The difficulty of finding land…

The Heiveld rooibos cooperative celebrated its 15th birthday this year.

The Heiveld rooibos cooperative celebrated its 15th birthday this year.

Only two percent of land in the Bokkeveld region, where most rooibos is produced, is owned by local small producers. The rest is divided between large landowners and the government.

At a time when arable land is becoming more scarce because of drought caused by climate change that seems to be here to stay, it is becoming increasingly difficult for small producers to gain access to land.

This problem is aggravated by the fact that the South African government also buys land which it only leases to a small group of farmers, automatically excluding small producers of organic rooibos.

 

An opportunity not to be missed

It takes 18 months before a rooibos plant can be harvested for the first time. Once mature it can be harvested between three and five times before being cut down to allow the earth to rest for two years. This fallow period means you need to have large areas of arable land available to grow the plant without depleting the soil.

It takes 18 months before a rooibos plant can be harvested for the first time. Once mature it can be harvested between three and five times before being cut down to allow the earth to rest for two years. This fallow period means you need to have large areas of arable land available to grow the plant without depleting the soil.

Therefore when an opportunity to acquire new farming land presents itself, it is important to seize it. This is what happened recently with the 74 members of the Heiveld rooibos cooperative which knows its future directly depends on the extent and quality of its land.

In 2001, Laurence Dworkin, who owns the Bloemfontein Farm nature reserve in Bokkeveld, agreed to give four hectares to the newly-created Heiveld cooperative on a 99-year lease. This ideally situated plot was used to establish a tea garden.

Recently Mr Dworkin decided he no longer wished to continue managing the approximately 2,750 hectares of Bloemfontein Farm on his own and suggested the cooperative might acquire it via a trust of which he is a member. Of this extensive area, 130 hectares are arable and 70 have been planted to produce wild and organically grown rooibos. The land is classified as a « nature reserve » because of its extraordinary biodiversity (there are 9,500 different plant species, 70% of which grow nowhere else in the world), which reduces the risk of pollution in the future.

It was a real gift!

 With 130 hectares to farm, acquiring the Bloemfontein Farm nature reserve will be a breath of fresh air for the Heiveld cooperative.

With 130 hectares to farm, acquiring the Bloemfontein Farm nature reserve will be a breath of fresh air for the Heiveld cooperative.

To make the acquisition, the cooperative launched a crowdfunding campaign in January 2016. The campaign, which we supported and which is now up and running, has been promoted by fundraising on the group’s website (http://heiveld3fountains.org/about/).

Once completed this will allow the cooperative to increase the 512 hectares of land currently in cultivation to a total of 642 hectares.

Faced with the rural exodus affecting young South Africans in particular and which produces genuine socioeconomic deserts in the countryside, an operation like this will continue to preserve the magic of Heiveld and produce new generations of farmers. If this tale has touched your heart, get on board and support this project which we believe is so important to the future of the production of organic and fair trade rooibos!

 

De nouvelles terres pour la coopérative de rooibos de Heiveld

Depuis notre premier rooibos mis sur le marché en 1996, nous nous rendons régulièrement chez nos partenaires sud-africains de Heiveld et de Wupperthal. Nous avons toujours tenu à connaître le « terrain » et savoir dans quelles conditions le rooibos est produit. Au-delà de cet aspect, c’est une véritable aventure humaine que nous poursuivons avec nos amis producteurs.

Au mois de septembre de cette année, Arlette Rohmer, invitée à Heiveld à l’occasion des 15 ans de la coopérative, a pu constater toute l’implication de ses membres notamment à travers un récent projet d’acquisition de nouvelles terres. Un projet vital pour l’avenir de la coopérative, auquel nous apportons notre soutien.

Un accès à la terre difficile…

La coopérative de rooibos d'Heiveld a fêté ses 15 ans cette année.

La coopérative de rooibos de Heiveld a fêté ses 15 ans cette année.

Dans le Bokkeveld, région dans laquelle la majorité du rooibos est produit, seuls 2% des terres appartiennent aux petits producteurs locaux. Le reste est partagé entre les grands propriétaires terriens et le gouvernement.

A l’heure où les terres arables se font plus rares en raison de la sécheresse, due aux changements climatiques qui semblent s’installer dans la durée, l’accès à la terre pour les petits producteurs devient problématique.

Le phénomène est aggravé par le fait que le gouvernement sud-africain achète lui aussi des terres qu’il ne loue qu’à des paysans présélectionnés, ce qui exclut d’office les petits producteurs de rooibos bio.

 

Une opportunité à saisir

Il faudra attendre 18 mois avant d’effectuer la première récolte sur ce plant de rooibos. Mature il pourra être récolté entre 3 et 5 fois avant d'être arraché pour laisser reposer la terre pendant 2 ans. Cette jachère oblige d'avoir de très grande surface cultivable à disposition pour cultiver la plante sans épuiser le sol.

Il faudra attendre 18 mois avant d’effectuer la première récolte sur ce plant de rooibos. Mature il pourra être récolté entre 3 et 5 fois avant d’être arraché pour laisser reposer la terre pendant 2 ans. Cette jachère oblige d’avoir de très grandes surfaces cultivables à disposition pour cultiver la plante sans épuiser le sol.

Dans un tel contexte, quand une opportunité d’acquisition de nouvelles surfaces cultivables se présente, il est impératif de la saisir. C’est ce qui s’est passé récemment pour les 74 membres de la coopérative de rooibos de Heiveld qui savent que leur avenir dépend directement de la qualité et de l’étendue de leurs terres.

En 2001, Laurence Dworkin à qui appartient la réserve naturelle Bloemfontein Farm dans le Bokkeveld, accepta de céder 4 ha par un bail de 99 ans à la coopérative de Heiveld nouvellement créée. Cette surface idéalement située fut utilisée pour y implanter la cour à thé.

Récemment Laurence Dworkin, ne souhaitant plus gérer seul les quelque 2750 ha de la Bloemfontein Farm a proposé à la coopérative d’en faire l’acquisition via un groupement d’intérêt (Trust) dont il fait partie. Sur cette surface considérable, 130 ha sont cultivables et 70 sont actuellement cultivés pour produire du rooibos sauvage et du rooibos de culture biologique. Ces terres sont classées « réserve naturelle » en raison de leur biodiversité hors du commun (9500 espèces de plantes différentes, dont 70% ne poussent nulle part ailleurs dans le monde), ce qui éloigne tout risque de pollution ultérieur.

Une véritable aubaine !

Avec ses 130 ha cultivables, l'acquisition de la réserve naturelle Blomfontein Farm sera une véritable bouffée d'oxygène pour la coopérative d'Heiveld.

Avec ses 130 ha cultivables, l’acquisition de la réserve naturelle Bloemfontein Farm sera une véritable bouffée d’oxygène pour la coopérative de Heiveld.

Pour cette acquisition, la coopérative avait lancé une campagne de crowdfunding en janvier 2016. Cette campagne que nous avons soutenue et qui est aujourd’hui achevée est désormais relayée par la mise en place d’une récolte de fonds sur le site du groupement d’intérêt (http://heiveld3fountains.org/about/).

Cette opération une fois achevée permettra à la coopérative de passer des 512 ha de terre actuellement cultivés à un potentiel cultivable total de 642 ha.

Face à l’exode rural qui touche particulièrement les jeunes sud-africains et qui produit de véritables déserts socio-économiques dans les campagnes, une telle opération permettra de continuer à faire vivre ce lieu magique qu’est Heiveld et d’y voir grandir de nouvelles générations de cultivateurs. Si le cœur vous, en dit n’hésitez pas à soutenir ce projet qui nous paraît d’une importance capitale pour l’avenir de la production de rooibos biologique et équitable !