home_visu

Archives par catégorie > Associations / Partenaires

Aux Jardins de Gaïa, nous avons des valeurs et les défendons ! D’autres le font également, et nous les soutenons dans leur démarche ! Souhaitez-vous les connaître ?

Vietnam : des théiers et des minorités préservés

Depuis 2005, nous avons tissé des liens forts avec la coopérative de Van Chan Bio Farmers Club située au nord du Vietnam à la frontière du Yunnan. Les ethnies locales produisent trois thés de notre gamme : le thé vert bio Pin Ho Jade, le thé blanc bio Che Chun et le thé noir bio Lien Son.

Des feuilles récoltées sur des théiers anciensAu nord du Vietnam, les feuilles du camellia sinensis var. assamica sont le plus souvent destinées à la fabrication du thé vert.

La particularité de l’ensemble de ces thés est d’être fabriqués à partir des mêmes feuilles provenant de théiers anciens qui poussent de manière endémique dans la province de Yen Bai dans le nord-ouest du Vietnam.

Ces théiers sont semblables à ceux du Yunnan voisin. Il s’agit du Camellia sinensis var assamica dont la particularité est de produire des grandes feuilles très riches en huiles essentielles. Ce type de camellia sert notamment à fabriquer le célèbre pu’er dans le Yunnan.

Les multiples usages du thé

Les minorités ethniques H’Mong et Dao (originaires de Chine) avec lesquelles nous travaillons via la coopérative vivent dans les villages de Suoi Bu, Suoi Giang, Nam Lanh et Phinh Ho.

Ces minorités à l’image de celles du Yunnan se servent traditionnellement des feuilles de thé en infusion, en aromate, mais aussi en tant que médicament. Après avoir longtemps vécu de l’économie du pavot destinée à produire de l’opium, ces petits producteurs renouent avec la production de feuilles de thé. La récolte se fait uniquement à la main ce qui a une influence très positive sur la qualité finale du thé.

La coopérative de Van Chan propose donc une alternative économique solide et contribue à la pérennité des montagnards de cette région. Cette coopérative de thé est certifiée bio et commerce équitable.

Création d’un label pour préserver ce patrimoine

Pour contribuer à préserver ce patrimoine qui fait l’objet de beaucoup de convoitises, en 2006, nous avons participé à la création du logo Wild Tea afin d’améliorer la reconnaissance de ces thés issus de théiers anciens qui font partie d’un patrimoine écologique exceptionnel.

Au Vietnam, la cueillette sur les vieux théiers à grandes feuilles est spectaculaire. On ne peut qu'admirer l'agilité et le savoir-faire des cueilleuses.Ce label a aussi été pensé pour valoriser le travail des ethnies locales que nous accompagnons dans l’amélioration de la qualité des thés produits, mais aussi dans leur diversification. C’est ainsi qu’en 2013, le petit groupe de producteurs qui compose le Van Chan Bio Farmers Club s’est lancé dans la production d’un thé blanc (notre Che Chun) alors que traditionnellement le thé vert prime dans la région.

Aujourd’hui la coopérative bénéficie d’une vraie reconnaissance et les thés produits sont très proches en qualité de leurs homologues chinois. Nous sommes particulièrement heureux de faire ce constat, car sans le thé, les H’Mong et les Dao n’auraient aucune autre alternative que de quitter leurs villages pour trouver du travail en ville. C’est pour cette raison notamment que nous leur avons consacré un livre rassemblant nos plus beaux clichés !

De nouvelles terres pour la coopérative de rooibos de Heiveld

Depuis notre premier rooibos mis sur le marché en 1996, nous nous rendons régulièrement chez nos partenaires sud-africains de Heiveld et de Wupperthal. Nous avons toujours tenu à connaître le « terrain » et savoir dans quelles conditions le rooibos est produit. Au-delà de cet aspect, c’est une véritable aventure humaine que nous poursuivons avec nos amis producteurs.

Au mois de septembre de cette année, Arlette Rohmer, invitée à Heiveld à l’occasion des 15 ans de la coopérative, a pu constater toute l’implication de ses membres notamment à travers un récent projet d’acquisition de nouvelles terres. Un projet vital pour l’avenir de la coopérative, auquel nous apportons notre soutien.

Un accès à la terre difficile…

La coopérative de rooibos d'Heiveld a fêté ses 15 ans cette année.

La coopérative de rooibos de Heiveld a fêté ses 15 ans cette année.

Dans le Bokkeveld, région dans laquelle la majorité du rooibos est produit, seuls 2% des terres appartiennent aux petits producteurs locaux. Le reste est partagé entre les grands propriétaires terriens et le gouvernement.

A l’heure où les terres arables se font plus rares en raison de la sécheresse, due aux changements climatiques qui semblent s’installer dans la durée, l’accès à la terre pour les petits producteurs devient problématique.

Le phénomène est aggravé par le fait que le gouvernement sud-africain achète lui aussi des terres qu’il ne loue qu’à des paysans présélectionnés, ce qui exclut d’office les petits producteurs de rooibos bio.

 

Une opportunité à saisir

Il faudra attendre 18 mois avant d’effectuer la première récolte sur ce plant de rooibos. Mature il pourra être récolté entre 3 et 5 fois avant d'être arraché pour laisser reposer la terre pendant 2 ans. Cette jachère oblige d'avoir de très grande surface cultivable à disposition pour cultiver la plante sans épuiser le sol.

Il faudra attendre 18 mois avant d’effectuer la première récolte sur ce plant de rooibos. Mature il pourra être récolté entre 3 et 5 fois avant d’être arraché pour laisser reposer la terre pendant 2 ans. Cette jachère oblige d’avoir de très grandes surfaces cultivables à disposition pour cultiver la plante sans épuiser le sol.

Dans un tel contexte, quand une opportunité d’acquisition de nouvelles surfaces cultivables se présente, il est impératif de la saisir. C’est ce qui s’est passé récemment pour les 74 membres de la coopérative de rooibos de Heiveld qui savent que leur avenir dépend directement de la qualité et de l’étendue de leurs terres.

En 2001, Laurence Dworkin à qui appartient la réserve naturelle Bloemfontein Farm dans le Bokkeveld, accepta de céder 4 ha par un bail de 99 ans à la coopérative de Heiveld nouvellement créée. Cette surface idéalement située fut utilisée pour y implanter la cour à thé.

Récemment Laurence Dworkin, ne souhaitant plus gérer seul les quelque 2750 ha de la Bloemfontein Farm a proposé à la coopérative d’en faire l’acquisition via un groupement d’intérêt (Trust) dont il fait partie. Sur cette surface considérable, 130 ha sont cultivables et 70 sont actuellement cultivés pour produire du rooibos sauvage et du rooibos de culture biologique. Ces terres sont classées « réserve naturelle » en raison de leur biodiversité hors du commun (9500 espèces de plantes différentes, dont 70% ne poussent nulle part ailleurs dans le monde), ce qui éloigne tout risque de pollution ultérieur.

Une véritable aubaine !

Avec ses 130 ha cultivables, l'acquisition de la réserve naturelle Blomfontein Farm sera une véritable bouffée d'oxygène pour la coopérative d'Heiveld.

Avec ses 130 ha cultivables, l’acquisition de la réserve naturelle Bloemfontein Farm sera une véritable bouffée d’oxygène pour la coopérative de Heiveld.

Pour cette acquisition, la coopérative avait lancé une campagne de crowdfunding en janvier 2016. Cette campagne que nous avons soutenue et qui est aujourd’hui achevée est désormais relayée par la mise en place d’une récolte de fonds sur le site du groupement d’intérêt (http://heiveld3fountains.org/about/).

Cette opération une fois achevée permettra à la coopérative de passer des 512 ha de terre actuellement cultivés à un potentiel cultivable total de 642 ha.

Face à l’exode rural qui touche particulièrement les jeunes sud-africains et qui produit de véritables déserts socio-économiques dans les campagnes, une telle opération permettra de continuer à faire vivre ce lieu magique qu’est Heiveld et d’y voir grandir de nouvelles générations de cultivateurs. Si le cœur vous, en dit n’hésitez pas à soutenir ce projet qui nous paraît d’une importance capitale pour l’avenir de la production de rooibos biologique et équitable !

MOPA, une coopérative sri-lankaise

MOPA (Marginalised Organic Producers Association) est née en 2009 au Sri Lanka d’un regroupement de fermiers qui n’ont pas pu intégrer la coopérative SOFA, cette dernière ayant atteint ses limites avec plus de 2000 membres.

 

photo d'arlette et de cueilleuses de thé à mopa

Le but de l’association est de sortir de l’isolement les paysans qui sont propriétaires de petites et moyennes surfaces et qui ont bien des difficultés à vendre leurs produits sur les marchés.
Aujourd’hui, MOPA compte près de 800 familles de la région d’UVA qui pratiquent toutes l’agriculture biologique, voire biodynamique et sont toutes certifiées en commerce équitable.

À l’instar des membres de SOFA, ces familles entourées d’une belle biodiversité cultivent non seulement du thé, mais aussi de nombreuses  épices et plantes comme la cannelle, le poivre, la noix de muscade, le clou de girofle, le lemongrass, le café, le cacao, le citron, etc…
75% de la prime du commerce équitable sont utilisés pour financer des projets proposés par les agriculteurs eux-mêmes ; l’objectif étant d’améliorer la productivité, la qualité des produits, les méthodes de production durable, ainsi que les conditions de vie des agriculteurs.

Inspiration féminine dans les théiers

Traditionnellement spécialisées dans la cueillette minutieuse des feuilles de thé, certaines femmes prennent de plus en plus de responsabilités et font profiter les coopératives de leur expertise et leur sensibilité particulière. Portrait de trois d’entre elles, qui grâce à une bonne dose d’humour, d’audace et de ténacité, développent des projets ambitieux dans les jardins de thés et rooibos…

JessicaJessica
Wupperthal Original Rooibos Coop. – Afrique du Sud

Petite-fille de l’un des premiers cultivateurs de rooibos de Wupperthal, il était vital pour Jessica de perpétuer la tradition familiale.
C’est avec beaucoup d’audace qu’en 2004, la jeune femme passionnée a ouvert un magasin de cosmétique à base de rooibos et d’aloe ferox dans le petit hameau isolé qu’est Wupperthal. Et c’est une réussite !
Jessica entretient une relation quasi intime avec ces plantes : on pourrait écouter la jeune femme, au regard si pétillant, en promouvoir les vertus pendant des heures.
Intransigeante sur la qualité des cosmétiques qu’elle fabrique avec l’aide de quatre autres femmes, Jessica cueille patiemment le rooibos à l’état sauvage et le cultive aussi sur 3 ha de terre qu’elle loue pour les besoins de sa petite entreprise. Pour atteindre l’excellence, elle se forme actuellement à la biodynamie, agriculture dont elle se sent proche.
Grâce aux revenus qu’elle tire de cette activité florissante, elle fait actuellement construire sa propre maison dans laquelle elle rêve de pouvoir bientôt fonder une famille.

Karun AwathieMme DG. Karunawathie
Coopérative de SOFA – Kandy, Sri Lanka

En 1997, alors qu’elle est agricultrice dans son village natal Nawadevita, Mme DG. Karunawathie se lance dans l’agriculture biologique.
Loin des dettes et des impayés, c’est une nouvelle vie qui commence pour DG. Karunawathie. En effet, elle rejoint la coopérative SOFA qui proposait déjà à l’époque de racheter les récoltes de thé aux petits producteurs à des prix minimum garantis.
Reconnue et appréciée par ses pairs, c’est tout naturellement qu’en 2014, elle est élue Secrétaire de la Small Organic Farmers’ Association (SOFA) qui fédère et aide plus de 2500 familles de petits agriculteurs du Sri Lanka.
Elle est particulièrement fière de travailler pour la coopérative certifiée en bio, en biodynamie et commerce équitable. Etre membre lui a permis, comme pour d’autres agriculteurs, de récolter aujourd’hui jusqu’à dix fois plus de feuilles de thé, de recevoir des plants, des équipements agricoles, des formations et de pouvoir faire bénéficier sa fille d’un programme éducatif de qualité.
Aujourd’hui et toujours grâce au soutien de la SOFA, DG. Karunawathie, qui n’a pas oublié ses années difficiles, a démarré un projet de production de fleurs ornementales, dont l’un objectif est d’aider les femmes les plus démunies de son village. Un bel exemple de solidarité féminine !

Zhang Jin YueZhang Jin Yue
Coopérative de Xuan’en Yi Sheng – Hubei, Chine

Zhang Jin Yue vit dans la magnifique préfecture autonome d’Enshi dans la province du Hubei. Elle est membre de la coopérative de production de thé de son village Xuan’en.
Depuis 2009, elle assiste le directeur pour former et conseiller les femmes du village dans les techniques de culture et de production de thé biologique.
Parallèlement, elle gère un jardin de 3 ha pour l’un des membres les plus importants de la coopérative.
Zhang Jin Yue est reconnue pour son expertise dans les techniques de bouturage des jeunes plants de thé biologiques, la gestion des plantations et de la sélection des feuilles lors des cueillettes.
Etre membre de la coopérative lui a offert de belles opportunités pour elle et sa famille. Elle est particulièrement heureuse de pouvoir soutenir financièrement l’une de ses deux filles qui étudie à l’université des minorités d’Enshi, la grande ville voisine.
Quand on lui demande quel est son rêve, elle répond simplement qu’elle souhaite que la coopérative continue à se développer, car cela a permis d’améliorer les conditions de vie des habitants du village, qui lui-même s’est considérablement embelli.

Visite d’un partenaire chinois

Nous avons eu le plaisir la semaine dernière d’accueillir Wang Geda, l’un de nos partenaires chinois le plus ancien et engagé dans la bio. Lors d’un échange et de quelques dégustations de thés verts et wu long avec les salariés, il nous confie que lors de sa première visite, il y a quinze ans, Les Jardins de Gaïa étaient encore installés dans la cuisine d’Arlette… Retour en quelques questions sur un partenariat qui dure depuis 18 ans.

JDG : Comment avez-vous commencé à travailler dans le thé ?

Wang Geda : Diplômé en physique, je me suis passionné pour le thé et la bio. En Chine, à l’inverse d’autres régions du thé comme l’Inde par exemple, la propriété de la terre n’existe pas, et chaque petit fermier cultive le thé sur sa parcelle. Avant de nous installer, nous avons rencontré les fermiers de la région, nous avons discuté avec les chefs de villages, et établi le fait que les producteurs choisissaient de s’engager dans la coopérative de petits producteurs ou non. Le thé chinois se transforme en deux fois, il est d’abord flétri ou séché directement dans les villages, puis il est amené vers une usine de traitement plus importante, où il sera travaillé pour acquérir les caractéristiques que l’on souhaite lui donner. Il n’en existait pas, alors nous en avons créée une.

De g. à dte, Arlette, fondatrice, Geda,  partenaire chinois, Aurélie Rohmer adjointe de direction, et Cassandre Maury responsable filières.

De g. à dte, Arlette, Wang Geda, Aurélie Rohmer et Cassandre Maury.

Moment d'échange avec les salariés.

Moment d’échange avec les salariés autour d’une dégustation de thé.

JDG : Depuis quand connaissez-vous Les Jardins de Gaïa et comment travaillez-vous ensemble ?

Wang Geda : J’ai rencontré Arlette il y a 18 ans, elle est venue ensuite visiter les coopératives plusieurs fois. C’est une femme qui avance, prend des décisions et nous travaillons ensemble en communiquant beaucoup. Nous avons de nombreux projets ensemble et le fait de travailler avec Les Jardins de Gaïa nous permet de mieux cerner les attentes des français.

JDG : Que retenez-vous de votre partenariat avec Les Jardins de Gaïa ?

Wang Geda : Arlette est une femme visionnaire, passionnée, idéaliste, ouverte aux autres cultures, qui soutient les petits producteurs et les projets. Sa persistance au fil des ans me touche. Les Jardins de Gaïa est une bonne entreprise, non seulement au niveau du thé, mais aussi de son engagement social. J’ai goûté des thés dans d’autres maison de thé qui ont uniquement des pratiques commerciales. Ici, vous faites du commerce, mais il y a quelque chose en plus. Et ce quelque chose en plus est essentiel pour le thé. Voyez-vous, dans le caractère chinois, l’idéogramme du thé, l’homme est au centre, et c’est ce qu’elle défend…

Dans l'idéogramme du thé, "Cha", l'Homme (en jaune) est au centre de l'herbe (vert) et de l'arbre (en rouge)

Dans l’idéogramme du thé, « Cha », l’Homme (en jaune) est au centre de l’herbe (vert) et de l’arbre (en brun)

Thés & Rooibos Militants

Régalez-vous d’un bon thé savoureusement parfumé et donnez un coup de pouce à un projet concret « Nature » en même temps ! Avec les Thés & Rooibos Militants, c’est simple : 1€ par tube acheté est reversé à l’une des associations coup de cœur sélectionnées par nos soins. Après le succès des 8 premières recettes et l’élection de l’une d’elles Meilleur produit bio de l’année 2016*, ce sont 10 nouvelles créations maison gourmandes et encore plus audacieuses qui s’invitent à l’heure du thé.

Un engagement simple et concret

A travers cette gamme, nous vous proposons d’agir avec nous, concrètement : par l’achat de chaque thé ou rooibos, vous participez au financement d’un projet concret, qui a du sens, porté par une association engagée dans la défense et la protection de la nature. En créant les recettes « maison » de ces thés et rooibos aromatisés, nous avons privilégié des assemblages de plantes, épices, fleurs et arômes originaux et audacieux, comme autant de clins d’œil aux spécificités de chaque association. C’est ainsi que vous retrouverez dans vos thés et rooibos du géranium, du romarin, de la moringa ou encore du marc de raisin !

Connaissez-vous ces associations ? Petit aperçu de qui elles sont…

Photo-kokopelliKokopelli 

Kokopelli milite activement depuis 1999 pour l’autonomie semencière et contre la brevetisation du vivant. Depuis les premiers salons bio, soutien, entraide et amitié nous lient aux membres de l’association. Grâce à la campagne « Semences sans frontières« , de nombreux paysans dans le monde entier ainsi que certains de nos producteurs et leurs familles (Afrique du Sud – Inde – Vietnam) ont pu bénéficier de semences potagères et diversifier leurs ressources alimentaires. Aujourd’hui, les demandes de semences sont telles que Kokopelli a du mal à y faire face. Par l’achat de Rêve éveillé de Gaïa, Le joueur de flûte, Parfum de résistance et le Chant de la Terre, vous permettez l’envoi de centaines de kilos de semences supplémentaires aux communautés rurales les plus démunies.

https://kokopelli-semences.fr/?lang=fr-fr

Amanins-blogLes Amanins

Sous l’impulsion de Pierre Rabhi, le centre agro-écologique des Amanins est depuis 2003 un lieu de vie et de transmission des savoirs qui propose des alternatives aux enjeux de notre humanité. Déjà adhérents au Mouvement des Colibris, c’est suite à la rencontre d’Arlette avec Michel Valentin, le fondateur, lors d’un regroupement d’éco-employeurs, que la similitude de nos sensibilités et valeurs nous ont donné envie de créer Le songe du colibri, Hymne à la Terre et Douce humanité. Trois thés et rooibos grâce auxquels l’école du colibri née en 2006 accompagne 35 enfants de classe primaire dans leur apprentissage de la coopération.

http://www.lesamanins.com/

courlis_cendre_lpo-blogLigue pour la Protection des Oiseaux Alsace

Forte de 45 000 membres, la LPO est une des premières associations de protection de la nature en France. Notre entreprise étant située dans une zone humide particulièrement sensible en Centre Alsace, nous avons choisi de nous associer à eux à travers une recette de thé vert qui sert à protéger le courlis cendré, oiseau emblématique de la région. Ce thé se nomme Oiseau lune et a tellement plu qu’il a été élu Meilleur produit bio de l’année 2016 avec ses saveurs de fleurs de sureau et de poire ! En 2015, nous sommes également devenus refuge LPO et plusieurs oiseaux viennent nicher dans nos jardins.

http://alsace.lpo.fr/

PRES DE 40 000 € EN PLUS DE 2 ANS !

C’est la somme qui a été reversée à ces 3 premières associations depuis la création de la gamme en 2013. Grâce à vous, les projets des 4 suivantes connaîtront un succès encore plus important 🙂

abeilles_mabd-blogLes Amis de la biodynamie

Défendre et promouvoir une culture vivante, respectueuse des rythmes naturels et vivifiante pour les sols : ainsi pourrait être résumée en quelques mots l’ambition de l’association des Amis de la biodynamie. Depuis de nombreuses années, nous encourageons les producteurs à se tourner vers ce mode de culture, l’un des meilleurs à nos yeux, autant pour la qualité nutritionnelle des produits que par leurs qualités gustatives et la pérennité qu’elle assure à notre terre. En créant Jardin sous la Lune et Entre ciel et terre pour eux, nous soutenons le projet biodynapis qui vise à installer des ruchers sur un maximum de fermes afin de protéger, développer et fortifier ces insectes indispensables.

www.bio-dynamie.org

maison-de-la-natureMaison de la Nature du Ried et de l’Alsace Centrale

Située à deux pas des Jardins de Gaïa, la Maison de la Nature du Ried et de l’Alsace centrale est l’héritière de l’engagement pris à la fin des années 60 par des naturalistes alsaciens de sensibiliser le public aux conséquences de l’intensification agricole en Alsace centrale. Aujourd’hui labellisée Centre d’initiation à la nature et à l’environnement, elle reste une actrice centrale de l’éducation à l’environnement auprès des petits et grands, professionnels ou non, sous des formes très variées. Sensibiliser les collégiens au gaspillage alimentaire est un enjeu essentiel face aux quantités démesurées gâchées chaque jour, et c’est ce projet que Régal des bateliers, Promenade sensorielle, Reines des prés soutiennent avec vous !

www.maisonnaturemutt.org

terre-de-liensTerre de liens

Terre de Liens porte des dynamiques citoyennes au centre desquelles convergent l’éducation populaire, l’agriculture biologique et biodynamique, la finance éthique, l’économie solidaire et le développement rural. Ses membres ont inventé de nouveaux outils de travail capables d’enrayer la disparition des terres et de faciliter l’accès au foncier agricole aux jeunes cherchant à s’installer pour développer une agriculture biologique et paysanne. Pour soutenir ce mouvement dynamique et cohérent, nous avons créé Un thé à la bergerie et Dans la main du semeur pour financer le projet d’installation de Marion et Vincent, deux jeunes agriculteurs qui vont continuer à faire vivre l’une des fermes biodynamiques pionnières en Alsace.

www.terredeliens.org

solan-blogLes Amis de Solan

L’Association des Amis de Solan est née de l’idée de Pierre Rabhi, son président, de faire du monastère de Solan un écosite expérimental. Le monastère habité par une poignée de « petites sœurs », comme les appelle Arlette, qui a eu un véritable coup de cœur lorsqu’elle les a rencontrées il y a quelques années, est depuis devenu une référence en agro-écologie. Les membres de l’association, aux parcours culturels et professionnels très variés, font la démonstration que des modes de développement aptes à préserver l’avenir sont possibles. En achetant Fruits de sagesse, Promesse de l’aurore et Sous les étoiles du monastère, vous participerez à la préservation des espèces endémiques du Valat de Solan, dont la très rare écrevisse à pattes blanches.

www.monasteredesolan.com/association.php

 

frise_recto

 

 

 

 

Visite aux Galopins de Calcutta

image-arlette-sanjuArlette Rohmer, fondatrice des Jardins de Gaïa, est en voyage en Inde, où elle va régulièrement dans les jardins de thé pour goûter les dernières récoltes, prendre des nouvelles des producteurs, de leurs projets en cours, partager des centaines de tasses de thé et sélectionner les futurs thés indiens que vous dégusterez.

Avant de se rendre dans le Darjeeling au nord-est de cet immense pays, elle a fait escale à Calcutta, pour rendre visite à l’association des Galopins de Calcutta, dont nous sommes mécènes depuis plusieurs années maintenant.

 

Calcutta, 3ème ville d’Inde, compte plus de 15 millions d’habitants, dont 100 000 enfants dans les rues. Pour leur apporter un soutien quotidien et leur offrir un avenir autre que celui de la débrouille au jour le jour dans les rues de la ville ou les quais de la gare centrale, l’association des Galopins de Calcutta a été créée en 1999. Deux lieux de vie ont ouvert pour y accueillir des enfants et adolescents et mettre l’éducation de qualité au centre de leur vie.

L’occasion de prendre des nouvelles de Sanju, jeune homme de 18 ans que parraine Chloé, la fille d’Arlette. Une escale qui permet de rendre nos engagements auprès de l’association plus pertinents avant de poursuivre sa route vers le nord et les contreforts de l’Himalaya où s’épanouissent les plants de thé…

Vous voulez en savoir plus sur les Galopins de Calcutta ? Découvrez-les en vidéo !

Vous souhaitez les soutenir ? http://galopinsdecalcutta.org/

 

Théiers originels à Mannong

Pour les petits producteurs de la coopérative de Mannong, les théiers originels hauts de plusieurs mètres représentent à la fois l’histoire de leur peuple et l’originalité de leur quotidien. Afin de préserver cette ressource irremplaçable, nous avons choisi de les soutenir et de créer le label « Wild tea » permettant de faire connaître les thés qu’ils produisent.

Découvrez tous nos thés sauvages

Cueillette en altitude

Durant la cueillette dans les arbres centenaires, tradition et modernité se mêlent.

Durant la cueillette dans les arbres centenaires(古树, gŭshù, « vieil arbre »),

tradition et modernité se mêlent.

Rares sont ceux qui détiennent les droits d’exploitation des théiers anciens, situés au cœur de la forêt tropicale vieille de 1500 ans du Xishuangbanna, à la pointe sud de la Chine. Les habitants des villages de Mannong et de Manmai en font partie. La promotion de leurs thés évite la déforestation de cette région à la biodiversité exceptionnelle. Pour accéder aux petites feuilles naturellement  riches en principes actifs et en antioxydants, les cueilleuses, principalement des femmes, grimpent dans les arbres.

Le savoir-faire ancestral de ces producteurs est précieux, et dans les minuscules fabriques artisanales où ils transforment les feuilles en thé vert, thé noir ou pu’er, les quelques 240 membres de la coopérative font des merveilles.

Le club des petits producteurs

Logo Trust organic small farmers

Logo Trust Organic Small Farmers

Comme d’autres petits producteurs, un soutien extérieur est essentiel pour pouvoir proposer leur production sur le marché national, voire international. Pour cela, nous avons créé en 2007 avec des producteurs et des acteurs du bio et du commerce équitable le club « Trust organic small farmers », le club des petits producteurs bio.

Notre objectif ? Accompagner ces petits producteurs en améliorant leur accès au marché d’une part, et proposer aux consommateurs des produits de qualité, bio et équitables d’autre part. Loin de vouloir créer une enième certification, la volonté est bien de se tourner vers des solutions réelles et adaptées.

Découvrez tous nos produits issus de petits producteurs !

 

Eau, éducation, culture : des réalisations concrètes

Temple construit avec la prime du commerce équitable.

Temple construit avec la prime du commerce équitable.

Grâce à la prime du commerce équitable, la coopérative de Mannong a choisi, depuis le début de notre collaboration en 2004, d’investir pour améliorer les conditions de vie des membres :  création d’un système d’alimentation en eau potable, de temples religieux, d’un terrain de basket-ball, de toilettes publiques dans le centre du village, d’un système de sonorisation pour informer la population dans le village.

Différents dispositifs de soutien éducatif ont aussi été mis en place pour faciliter l’accès à l’éducation: frais d’inscription, frais de logement, soutien scolaire, tenues vestimentaires, bourses universitaires, etc.

 

 

Avec la prime, les famille Lahu ont aussi pu améliorer leur intérieur !

Avec la prime, les familles principalement issues de l’ethnie des Lahu ont aussi pu améliorer leur intérieur !

 

Les thés post-fermentés appelés pu’er sont une spécialité immuable du terroir du Yunnan. Produits et consommés pour la première fois par les peuplades nomades sous le règne des empereurs Mandchous (618-907), ces thés traditionnels sont toujours cultivés et transformés par les producteurs de Mannong.

Vous voulez en savoir + sur le pu’er ?

 

Qui sont les producteurs qui cultivent et transforment les thés que vous buvez ? Retrouvez-les sur notre site info sous l’onglet Les projets de développement !

Maison de la Nature Muttersholtz

A quelques km des Jardins de Gaïa, dans le village de Muttersholtz (67), se trouve la Maison de la Nature du Ried et de l’Alsace Centrale. Un lieu dynamique et innovant de sensibilisation et d’éducation à l’environnement, de formation, de valorisation du patrimoine et d’animations éco touristiques. A découvrir sans plus tarder !

La Maison de la nature du Ried et de l’Alsace Centrale est une association à but non lucratif créée en 1996.

L’accueil d’enfants autour de l’éducation à l’environnement représente 70% des activités de la structure. Le reste est consacré à la sensibilisation du grand public et des touristes, à travers notamment la conception d’aménagements, mais aussi à la formation d’animateurs, d’enseignants et de guides à la nature et sa protection.

Des ateliers vannerie, cuisine et ruche pour petits et grands ! (photos Maison de la Nature)

Des ateliers vannerie, cuisine et ruche pour petits et grands ! (photos Maison de la Nature)

De nombreux supports et ateliers sont développés autour de ces questions qui nous tiennent également à cœur aux Jardins de Gaïa, c’est pourquoi nous sommes ravis de vous faire découvrir cette Maison dédiée à la Nature !

Toutes leurs actions sont financées en partie par les Collectivités Régionale, Départementale et locales dans le cadre du programme de l’ARIENA, mais la Maison de la Nature est une association à but non lucratif. Que vous soyez un  privé ou une entreprise, vous pouvez donc en devenir membre, ou les soutenir par un don!
 

 

Maison de la nature de Muttersholtz

Maison de la nature de Muttersholtz

Logo Maison de la naturehttp://www.maisonnaturemutt.org/

Zone 51 écolos musicos

Ça bouge à Sélestat ! Au Bal des Petits Hommes Verts le 26 juillet, grosses têtes d’affiche rimeront avec musique alternative et écologie : des valeurs défendues par Zone 51, une association partenaire qu’il vous faut absolument connaître ! Un nouveau thé vert tonique sera à y découvrir : le « Thé de Zone 51 ».

« Petit à petit l’oiseau fait son nid », dit l’expression populaire. Très juste dans le cas de Zone 51. De petites soirées en manifestations plus importantes, Zone 51 en est arrivée à accueillir dans leur festival phare, Léz’arts Scéniques, de grosses pointures de la scène actuelle française et internationale… Pour n’en citer que quelques uns, en 2010, vous avez peut-être écouté les mythiques rappeurs d’ IAM,  Les Wampas et les Tambours du Bronx, en 2012, Tiken Jah Fakoly, Birdy Nam Nam et Lofofora.

Cette année, Zone 51 change de concept : à la place d’un festival – 3 jours, 3 ambiances -, ils proposent plusieurs manifestations. Au Bal des Petits Hommes Verts, petit clin d’oeil aux écolos, la thématique est affichée !

« Thé de Zone 51 », un « Alternative tea for alternative people »

Car Laurent Wenger, le président de l’association, et ses collaborateurs et nombreux bénévoles ont des valeurs et les défendent. C’est ce qui fait leur force, et c’est aussi pour cela qu’ils sont un vrai coup de cœur pour Arlette Rohmer, la gérante des Jardins de Gaïa. Jusqu’ici, nous les soutenions pendant le festival des Arts Scéniques, et le Léz’arthé avait été créé pour l’occasion. Depuis 19 ans, nous nous investissons auprès d’initiatives et de projets aux quatre coins du globe, mais Zone 51 est à seulement 10 km de notre siège et elle se donne vraiment les moyens de faire des choses biens.

C’est pour cela que, dorénavant, notre partenariat se fera tout au long de l’année. Nous lancerons  le « Thé de Zone 51 », un « Alternative tea for alternative people » lors du Bal des Petits Hommes Verts ! A découvrir sur le festival dans notre espace détente en extérieur ombragé, l’ « Espace  Gaïa » : la p’tite pause zen idéale pour se ressourcer et faire la fête jusqu’au bout de la nuit !

Démarche écolo d’un bout à l’autre du festival

La démarche de Zone 51 qui nous plaît tant se retrouve d’un bout à l’autre du festival : gobelets réutilisables, toilettes sèches, cendriers de poche, poubelles diverses pour le tri des déchets, mais aussi bénévoles sympas qui vous expliqueront en live les raisons de tout ces choix. Puisque rien ne vaut la sensibilisation intelligente en chair et en os ! En amont et en aval, rien n’est laissé au hasard : tracts en papier recyclé et encre végétale, partenariat avec le SMICTOM pour le recyclage des déchets, mise en place sur leur site internet d’un lien de co-voiturage, de navettes à tarif unique, ou encore achats alimentaires principalement locaux.

Au Bal des Petits Hommes Verts, vous pourrez déguster toutes sortes de spécialités, car consommer local c’est aussi privilégier la diversité !

Côté son, des musiques alternatives

Bal des petits hommes verts

Là aussi, la démarche reste pêchue et alternative et les artistes présents sont connus pour leurs valeurs engagées. Vous allez pouvoir danser !

TRYO, pilier de la scène francophone et connu pour ses textes engagés,

ALBOROSIE, le plus jamaïcain des siciliens aux 20 ans de carrière,

LES OGRES DE BARBACK et leurs chansons réalistes,

CLAUDIO CAPEO, groupe de chanson française, né en Alsace…

Le festival débute en plein après-midi, à 15h, le 26 juillet et ne s’éteindra qu’au bout de la nuit, alors, petits ou grands, venez en profiter !

Toutes les infos sont à retrouver sur le site de zone 51: http://www.zone51.net/

 

Brunch en images

Le brunch qui ouvrait la quinzaine du commerce équitable à la Maison de thé samedi le 4 mai a tenu ses promesses : une très belle fête où vous êtes venus nombreux ! Petits et grands, artistes et gourmands, curieux et passionnés, la diversité des convives nous a enchantés ! Merci à vous d’être venus partager ce moment avec nous !

Retour sur cette agréable journée en images…

 

Sucré, salé, fruité, chocolaté ou théiné, la gamme des produits équitables est chaque année plus large et les visiteurs plus nombreux !

Sucré, salé, fruité, chocolaté ou théiné, la gamme des produits équitables est chaque année plus large et les visiteurs plus nombreux !

Confiture "Jardin Bio", pâte à tartiner "Ethiquable" jus de fruits, chips ou chocolats, un brunch équitable riche en saveurs !

Confiture « Jardin Bio », pâte à tartiner « Ethiquable » jus de fruits, chips ou chocolats, un brunch équitable riche en saveurs !

Leïla, vendeuse, propose aux visiteurs les primeurs 2013 du Darjeeling.

Leïla, vendeuse, propose aux visiteurs les primeurs 2013 du Darjeeling.

Entre terrasse et Maison de thé, les visiteurs prennent le temps !

Entre terrasse et Maison de thé, les visiteurs prennent le temps !

De gauche à droite, Fanny, ajointe de direction, sa fille, Aurélie, adjointe de direction, et Céline, graphiste.

De gauche à droite, Fanny, ajointe de direction, sa fille, Aurélie, adjointe de direction, et Céline, graphiste.

Arlette, co-fondatrice des Jardins de Gaïa et Chloé, organisatrice de l'évènement, servent aujourd'hui le thé en tenue traditionnelle indienne.

Arlette, co-fondatrice des Jardins de Gaïa et Chloé, organisatrice de l’évènement, servent aujourd’hui le thé en tenue traditionnelle indienne.

Aude, chargée du e-commerce et de la vente, accueille les visiteurs.

Aude, chargée du e-commerce et de la vente, accueille les visiteurs.

Pour le plaisir des petits et grands, Lenaïc Eberlin, cuisinier conteur, ajoute de l'animation...

Pour le plaisir des petits et grands, Lenaïc Eberlin, cuisinier conteur, ajoute de l’animation…

... avec son spectacle, "Les mains à la pâte". Retrouvez Lénaïc sur son site www.bardaf-cie.com

…avec son spectacle, « Les mains à la pâte ». Retrouvez Lénaïc sur son site www.bardaf-cie.com

Vous aussi avez pris de jolies photos pendant le brunch ? Partagez-les avec nous sur notre page Facebook ! Et petit conseil, n’attendez pas l’année prochaine pour revenir nous voir, nous sommes en train de concocter des recettes de thés glacés et de cocktails inédits que vous allez adorer 😉

Foire éco-bio d’Alsace : incontournable !

Du 8 au 12 mai se tient à Colmar (68) la 32ème Foire Eco-Bio. Ce « rendez-vous des alternatives écologiques » est pour nous un incontournable, un lieu où de multiples rencontres déterminantes ont eu lieu au fil des ans. Avant de s’installer dans nos locaux actuels en 2004, cette foire était le seul endroit où vous pouviez retrouver tous nos thés… Nous y serons cette année dans notre tout nouveau stand, et espérons vous y voir, nombreux !

Affiche de la Foire Eco-Bio d'Alsace 2013 Fil rouge cette année : « Quelle métamorphose pour sortir des crises ? »

Uniquement gérée par des bénévoles et autofinancée,  l’association qui organise cette foire a le même but depuis sa création : défendre des valeurs comme l’écologie, la solidarité, l’humanisme et proposer des produits les respectant. Ancrés dans l’actualité, les intervenants s’expriment aujourd’hui sur « des réalités comme le productivisme, les nanotechnologies, les OGM, la lutte contre le nucléaire, les relations nord-sud » (voir la programmation)

Les conférences ouvertes à tous seront l’occasion de vous informer, débattre et échanger autour de la question principale qui nous concerne tous :  « quelle métamorphose pour sortir des crises? »

Au centre de cette fête, nos thés présentés dans le tout nouveau stand !

Si elle est l’occasion de s’informer et de s’engager, la Foire éco-bio d’Alsace a un caractère festif bien affirmé : concerts, spectacles, projection de films, manèges en bois pour enfants, activités manuelles pour petits et grands, et bien sûr, dégustations ! Au milieu des effluves de pains, fromages, et produits de terroir, notre stand fait office de coin zen et relax. Une parenthèse délicate et subtile où vous pourrez déguster dans le salon de thé nos dernières recettes constituant « La Collection » sur notre tout nouveau stand, plus pratique et dans un respect total de notre esprit !

Covoiturage, recyclage, partage d’idées nouvelles, des actions concrètes et locales qui nous parlent ! Et vous, avez-vous trouvé des astuces à la « crise » ?

On va bruncher ?

Samedi 4 mai débute la quinzaine du commerce équitable partout en France.

Tels de petits Colibris, nous sautons sur l’occasion pour y mettre notre grain de sel et vous invitons tous, petits et grands, au BRUNCH EQUITABLE qui vous sera OFFERT chez nous, à la Maison de thé !

Il y a 13 ans, la quinzaine était créée pour améliorer la notoriété du commerce équitable, et il semble bien que cela ait fonctionné, puisque selon la Plate-Forme pour le Commerce Equitable (PFCE), organisatrice de l’évènement, « la notoriété du commerce équitable est passée de 9% en 2000 à 98% en 2010 et plus de 2/3 des Français se disent proches des valeurs portées par le commerce équitable ».

Et vous, quelle est votre position sur les valeurs du Commerce Equitable?

 

Affiche Brunch 2013

Pour en discuter ensemble de vive voix , venez nous rencontrer lors du brunch (breakfast + lunch) organisé dans la Maison de Thé !

Au programme :

• dégustation de nouveau’thés,

• découverte et grignotage de nombreuses autres saveurs issues du commerce équitable,

• et en avant-première, dégustation des primeurs du Darjeeling fraîchement arrivés !

Ces toutes premières récoltes de printemps, aussi nommées 1st Flush, sont connues dans le monde entier pour développer des arômes juste incomparables ! Comme nous vous le disions dans un post précédent, la récolte a débuté avec des très beaux crus. Pour être les premiers informés de leur arrivée, n’oubliez pas de consulter notre page Facebook !

 

 

A la Maison de Thé, les couleurs, parfums et l’ambiance de l’Inde seront au rendez-vous…

Et vous, êtes-vous prêts pour le voyage ?

Quinzaine du commerce équitable : Victor la vidéo

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

« Au nom de la Terre »

Le 27 mars 2013 est sorti un documentaire consacré à Pierre Rabhi : « Au nom de la Terre ».

L’occasion de re-découvrir la vie de ce penseur et philosophe, pionnier de l’agriculture écologique en France, reconnu expert par l’ONU dans la lutte contre la désertification. Un homme simple au parcours riche et aux actions concrètes, avec qui les termes agro-écologie, éveil des consciences, sobriété, humanisme prennent tous leur sens.

L’occasion aussi pour nous d’un petit retour sur le sens que nous mettons derrière notre engagement d’entreprise Colibris, mouvement citoyen initié par lui. Réfléchir, échanger et œuvrer avec d’autres entrepreneurs, citoyens et élus pour dessiner une société où l’Homme et la Nature sont au coeur des priorités.

Le Mouvement Colibris tire son nom d’une légende pleine de sens:

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »
Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. » »
Source: http://www.colibris-lemouvement.org
Quelques graines de rooibos, coopérative d'Heiveld - Afrique du Sud.

Quelques graines de rooibos, coopérative d’Heiveld – Afrique du Sud.

Pour nous aussi, le projet des Jardins de Gaïa s’est construit récolte après récolte, rencontre après rencontre.

Sur les salons bio, lieu de rassemblement de nombreuses personnes passionnantes, Arlette a un jour assisté à une conférence de Pierre Rabhi et sa manière d’aborder les choses lui a semblé évidente, juste et claire. Elle s’est retrouvé en totale cohérence avec les paroles de celui qui défend la « Sobriété heureuse », l’observation du vivant, la compréhension et le respect profond de la Terre.

Suite à cela que nous nous sommes engagés dans la démarche Colibris, cheminant vers la cohérence de notre action avec d’autres entrepreneurs, privilégiant le « fait-main », l’emploi local et la sensibilisation ici et là-bas, à la biodynamie, au commerce équitable.

C’est ainsi que nous avons découvert les Amanins, lieu d’apprentissage et de rencontre dédié à l’agroécologie, initié par Pierre Rabhi et créé par Michel Valentin,  les « petites soeurs » du Monastère de Solan, groupement de moniales surprenantes qui mettent en oeuvre l’agroécologie.

La richesse de toutes ces rencontres nous permet chaque jour d’avancer, et c’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous vous invitons à découvrir le documentaire « Au nom de la Terre ». Parce que chaque petite action est un pas de plus vers une société plus heureuse !

Bande annonce d'"Au nom de la Terre" de Marie-Dominique Dhelsing

Bande annonce d' »Au nom de la Terre » de Marie-Dominique Dhelsing

Portraits de femmes d’ailleurs

8 mars, une journée où les femmes sont officiellement reines ! En ce jour de lutte internationale pour leurs droits, nous voulons saluer et vous en présenter quelques unes que nous avons rencontrées sur la route du thé.

Tempest, une femme créative en Afrique du Sud

Tempest toujours en activité! Ici, devant sa maison.

Tempest toujours en activité! Ici, devant sa maison.

Tempest est sud-africaine. Agée de 67 ans, elle fait partie depuis ses débuts en 2001 de la coopérative de Heiveld située dans le Cedarberg. Depuis qu’elles travaillent ensemble, une grande amitié lie Arlette et Tempest. Cette femme, grande et frêle, est la plus petite productrice de la coopérative : durant la dernière récolte d’été, de janvier à fin mars 2012, elle n’a récolté que 6 sacs de rooibos, à peu près 150 kg.  Mais elle déborde de bonnes idées et de créativité. Dans la ferme de Melkraal, au coeur de la végétation aride et quasi désertique où elle vit avec quelques autres familles, elle a monté en parallèle de son activité un restaurant, une guest house, et même un atelier de couture !

Un bout de femme entreprenante, formidable, qui mérite toutes nos éloges en ce jour dédié aux femmes !

Binita, source d’inspiration au Darjeeling

Binita Rai, force tranquille et source d'inspiration !

Binita Rai, force tranquille et source d’inspiration !

Binita Rai a 34 ans et s’occupe de la partie sociale du Joint Body de Mineral Springs (l’association regroupant travailleurs et propriétaires et décidant de la manière dont la prime du commerce équitable sera utilisée). Toujours le sourire aux lèvres, son engagement et la bonne éducation qu’elle prodigue à ses 2 enfants âgés de 16 et 18 ans font d’elle un modèle et une source d’inspiration pour toute la communauté. Ces petits producteurs cultivent chacun leur jardin où le thé s’harmonise avec d’autres plantes, qu’ils mettent en commun pour l’acheminer à Selimbong où il sera transformé. Une biodiversité fantastique qui donne naissance à d’excellents thés, dont le thé noir primeur « Mineral Springs FTGFOP1 » , qui a été le Coup de Coeur du Club des Buveurs de Thé en 2009 !

Un bout de femme impliquée, qui sait rassembler autour d’elle femmes et hommes pour avancer dans une douce ambiance !

 Hien, un lien précieux au Vietnam

Hien, une jeune femme pleine de ressources !

Hien, une jeune femme pleine de ressources !

 

Hua Thu Hien a 31 ans et vit au Vietnam. Depuis 6 ans, elle travaille dans la compagnie Vi Vang Ltd créée par sa mère Mme Vi en 2004, qui commercialise du thé vert issu des théiers sauvages et anciens (thé Shan) et des épices (gingembre, cannelle, badiane, curcuma).Cette maman de deux petits garçons est une femme d’affaire active : elle a aidé la coopérative de Van Chan à être certifiée bio et fair trade, puis avec Jaap Brands, a fondé le Club de paysans de produits bio. Douée d’un grand sens du conseil et de la négociation,  c’est elle qui est à l’interface entre deux mondes : celui des producteurs de thé des minorités H’Mong et Dao, artisans riches d’un savoir-faire ancestral, cueilleurs de thé dans les théiers sauvages originels, et celui du monde de l’entreprise, des certifications, d’internet et de la langue anglaise.

Facilitatrice de beaux projets, Hien constitue le lien sans qui rien ne se crée…

 

 

 

Une jolie pensée à toutes celles dont nous avons eu la chance de croiser la route !

Un coup de coeur pour Regard’ailleurs

« Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde »
Gandhi.

 

Logo Regard'ailleursRegard’ailleurs est une association culturelle et solidaire que nous soutenons depuis ses débuts. Animée par des valeurs fortes, elle initie des projets solidaires ici et ailleurs à travers différents média. Photographies engagées, vidéo, émissions radio, toutes ses initiatives sont en faveur de l’Homme et de l’environnement !

Vous avez pu admirer la vitalité de leurs clichés exposés dans notre Maison de Thé ou au détour d’une carte postale des Jardins de Gaïa, mais pour en savoir plus, retrouvez-les sur leur site:

http://www.regardailleurs.org/

Les photos ci-dessus et ci-dessous ont été prises à la Khumba Mela à Haridwar en 2009 lors d’un de leur reportage en Inde…

 

La Khumba Mela:

 

Cet important pèlerinage hindou, réalisé sur les rives d’un fleuve successivement dans différentes villes saintes, se tient quatre fois tous les douze ans. Littéralement « fête de la cruche », les pèlerins viennent en réalité fêter la déesse mère et l’honorer.

L’équipe de Regard’ailleurs s’y est rendue en 2009 et nous a autorisé à publier certains de ses clichés, elle y est aujourd’hui pour de nouveaux projets, à suivre…

Tradition et modernité, Khumba mela 2009. Crédit Photo Regard'ailleurs

Tradition et modernité, Khumba mela 2009. Crédit Photo Regard’ailleurs

Les pèlerins se pressent sur les rives du fleuve. Khumba Mela 2009, Inde. Crédit photo Regard'ailleurs

Les pèlerins se pressent sur les rives du fleuve. Khumba Mela 2009, Inde. Crédit photo Regard’ailleurs

Sâdhu, homme de bien hindouiste, Khumba Mela 2009, Inde. Crédit photo Regard'ailleurs

Sâdhu, homme de bien hindouiste, Khumba Mela 2009, Inde. Crédit photo Regard’ailleurs